Des années après la coupe du monde 98 je me suis rendu compte en en comprenant les paroles que « I Will Survive » était complètement incongru comme hymne de stade. A peu près aussi hors sujet que mes amis de lycée apprenant à danser le rock sur « Smalltown Boy » dans l’entre soi des soirées « rallye ».
J’ai fini par accepter l’idée que le disco ou la pop pouvaient avoir des paroles mélancoliques et un son dansant. Ou l’inverse. De la discographie d’ABBA ou de Gaga, ce sont généralement ces titres qui retiennent mon attention (Lay All Your Love on Me, Alejandro). Et puis j’ai succombé à Robyn, impossible de résister à Dancing On My Own.
Plus tôt aujourd’hui j’ai entendu l’expression « Dancing Through The Tears » utilisé comme un genre musical. Ça me fait le même effet que quand j’ai découvert le concept de disco « sleaze »: une sorte de satisfaction de savoir qu’un concept dont j’avais l’intuition est une idée assez commune pour avoir été baptisée.