Sex Songs

A l’époque INSA / Queer as Folk, “Touch and Go” m’initie au concept de playlist érotique.

En 2012 un étudiant en médecine met “Born to die” en fond sonore ; je découvre Lana Del Rey pendant que sa musique couvre le bruit de nos ébats.

Il y a quelques semaines j’assiste à mise en scène du projet musical “In The Garden” par Boyfriend, racontant le mythe du Jardin d’Eden du point de vue de Ève.

CURIOUS” est ce que j’ai entendu de plus sexy depuis bien longtemps. Phew. Comment résister à l’envie de t’amuser la lumière, se mettre torse nu et danser en slip en chantant “ah ah ah, aren’t you curious?

https://youtu.be/GFcaUrgpIwM

Hound Dog

Je monte avec 4 ans de retard dans le train “Doja Cat”.

J’ai entendu “Vegas” samedi au Cabaret sur Rampart St en sirotant des Blue Moon avec David. Le sample “you ain’t nothing but a hound dog” me semblait assez familier pour que j’en essaie de trouver l’origine, mais ni la version d’Elvis ni celle de Big Mama Thornton ne me parlent.

Est ce que Doja Cat a déjà suffisamment percolé dans la pop culture pour que ce sample fasse parti du paysage sonore? Pas mon style typiquement et des paroles un peu crasses : “I’m a bad bitch but you ain’t nothing like a dog”. On reste fidèle à l’original mais je préfère “You can wag your tail, but I ain’t gonna feed you no more.”

https://youtu.be/QZp2biJul1c

Et pourtant, persiste comme une envie de monter le son et d’ajouter le titre à ma playlist.

5 foot 2

Je lis quelques trucs à propos de Peaches que je vais voir en concert ce soir.

Elle est canadienne. Évidemment il y a dans son entourage Mocky et Gonzales. Et puis Feist, dont mon ami Mathieu me rappelait récemment qu’on était allée la voir à l’Olympia à Paris.

Je me demande ce qu’elle devient? Est-ce qu’elle tourne? Moi qui suis fan, je crois que pourtant je n’ai même pas écouté son dernier album en date. Son post le plus récent sur Instagram m’apprends qu’elle est maman et elle accompagne la publication de “Has anybody seen my girl”, classique découvert au printemps 2020 puis ré-entendu sur le QM2 à l’occasion d’une soirée musicale dédiée à la Nouvelle Orléans.

Snapshots

Chercher des souvenirs de 2018 m’a replongé dans les dossiers photo de cette année et je suis retombé sur des images de ma visite du musée d’Art Moderne de Paris à l’occasion de la nuit des musées.

N’avoir pas pris le cartel en photo m’a forcé 8 ans plus tard à quelques recherches pour identifier ces deux œuvres qui m’avaient marquées à l’époque:

  • Une plaque en bronze de Jenny Holzer, issue de sa série « Living »
  • Le tondo gravé « Phaeton » de Hendrick Goltzius – d’après Cornelis van Haarlem – issu de la série des Quatre Disgraciés

Big Spender

Je cherchais une vidéo à partager avec les 2 gars rencontrés hier au gala de l’Alliance Française pour les convaincre de venir à Dad’s Ball cette année, et l’une des celles de l’an dernier trouvée sur Instagram avait pour bande son un épique remix issu de l’album “Get the Party Started”:

Sweet Charity

J’ai vu passer l’autre jour un extrait vidéo d’un film musical et j’ai immédiatement deviné que la chorégraphie était de Bob Fosse, tant les mouvements de main rappelaient ceux de Chicago.

Vendredi soir Violet Chachki performait au Joy Theater avec pour accompagnement la version de Shirley Bassey de “Hey Big Spender” et en voulant réécouter la chanson aujourd’hui je me suis rendu compte que l’original provenait de la comédie musicale “Sweet Charity” dont l’esthétique me semblait familière.

Bingo, c’est de la que venait The Aloof, the Heavyweight et The Big Final, numéros chorégraphiés par Bob Fosse et menés par Shirley MacLaine: